Un brouillon de l'univers
gravillons de douleurs,
Et rugosité d'un stoïcisme,
Elle me fais sentir l'enfermement, le déchirement.
L'étouffement ! l'exogene tueur,
Dont la cage obtient portes ouvertes, m'asphyxie, m'enlise et me tetanise!
Deux choix, DEUX CHOIX qui pourtant
Entre l'abysse d'une chaleur familière
Qui souvent ennivre ma peau
Et la peur,
Ce violoncelle de vie
Me fait vibrer et me disloque.
Mais par la renaissance et son écho
Le renouveau :’)
Sous ses paupières,
S'envole le vacarme
d'une jeunesse immodérée
A voir le soleil se dormir,
Elle dissipe l'écho de sa résistance
Qui la laisse éveillée
Sous la vapeur d'un l'été
Au sabotage de;
L'Amour.
J'ai un bleu à l'âme
De plus en plus concernés par ce qui se passe partout, les conséquences en vont de soit: la banalité des changements climatiques, des mouvements des migrants, des voyageurs, la circulation instantanée, le poids de la politique internationale. Bref “ceci tuera cela”, comme la mediologie, fonction médium mais médiane sous toutes ses formes est à s'obnubiler par les medias du jour.
Il est l'auteur des frissons qui parcourent mon échine. L’architecte de mon amour.
Figer le banal quotidien. Tendre un miroir glacé. Et, regarder se refleter un peuple de consommation déjà consommé.
Best scene ever /-\
Tlm de feelings dans un seul cliché …